Critique Joyal.
Wow. Je viens de finir Vitrerie Joyal. J'ai goût de brailler, mais j'ai amplement rit - pas juste parce que je suis jalouse de la beauté de Maryse Bourke - mais parce que c'est littéralement "les beaux malaises" du père de Martin. Le prequel des Beaux Malaises . Le "pourquoi" du "comment" leurs vies sont telles qu'elles sont. On vit avec André Joyal, une caricature de Jacques Matte, incarné par Martin lui-même, toutes les obligations d'un père de famille patron d'entreprise, un "bonhomme" des années 80. Il a sa femme à ses côtés, Diane (interprétée par Maryse Bourke qui incane Nicole Desjardins) et ses deux fils, Philippe (Martin Matte, joué par Pier-Luc Funk) et Vincent (Christian, joué par Pierre-Yves Roy-Desmarais), qui sont la relève de Vitrerie Joyal, situé à Laval. Nous avons une femme malheureuse en manque d'épanouissement, un fils qui souhaite humo N'oublions pas les rôles de Josée, secrétaire, interprétée...